Danielle Hani-Marai

 

ou quelques repères socio-professionnels et humains pour faire mieux connaissance…..


Attachée de presse …

Après des études secondaires classiques et une année passée à Londres, je suis rentrée à 19 ans au bureau de relations publiques spectacles que dirigeait alors mon père. Milieu excitant et innovant en ce début d’années 1960, mais qui n’avait pas réussi à me faire oublier une attirance précoce pour la mode féminine et les tissus manifestée concrètement dès l’adolescence.


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Prêt-à-porter féminin

Stylisme

Aussi, après cet intermède paternel de quatre ans et à la suite d’une rencontre décisive avec mon futur mari, dessinateur graphique de publicité et de mode, je tentais l’aventure dans ce nouveau domaine. Notre collaboration, vite fructueuse, me permit de vendre des dessins qui illustraient mes idées de vêtements aux maisons de prêt-à-porter alors en plein boum.


De fil en aiguille... je collaborais pendant plusieurs années régulièrement à la réalisation de collections de nombreux créateurs connus de cette époque. 

Commerce & gérance de sociétés

Puis, début 1971, j’ouvris ma première boutique de prêt-à-porter féminin à St Germain des Prés, au nom de « danielle marai » qui sut séduire et fidéliser une certaine clientèle.


Peu de temps après et sur cette lancée, je repris une affaire connue de fabrication comme directrice artistique puis, les résultats étant probants, comme gérante associée de l’affaire.


J’eus ainsi l’opportunité, souhaitée depuis longtemps, de créer et diffuser mes propres collections tant en France qu’à l’étranger où j’eus des contrats au Japon pendant des années.


Je connus alors une période d’activités intenses, avec des succès notoires mais aussi des responsabilités – sans doute trop lourdes – car induisant de graves erreurs de parcours par manque d’expérience. Je clôturais successivement ces deux affaires à la fin des années 1970.

Tournant décisif

J’enchaînais au printemps 1980 avec l’ouverture d’une nouvelle boutique-loft, sur deux étages proche du carrefour de l’Odéon, mais l’inspiration n’était plus au rendez-vous et je liquidais cette affaire par un dépôt de bilan, après quelques années très mouvementées.


Je poursuivis, en free-lance, une collaboration étroite avec mon compagnon - notoirement apprécié dans ce domaine - en créant des collections originales d’accessoires textiles : châles cachemire et d’art de la table. Nous les diffusions en France à travers un réseau de boutiques spécialisées.


Parallèlement à cette époque de remise en question, je me suis ouverte à de nouvelles perspectives grâce à des rencontres déterminantes. Je suivis alors assidûment et pendant de nombreuses années des enseignements pluridisciplinaires en Sciences Humaines, tant à travers des voies ésotériques, philosophiques que spirituelles ; mais aussi d’ Astrologie et de Numérologie humaniste avec des enseignants remarquables, qui me conduisirent à devenir consultante dans ces disciplines.


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Reconversion initiatique vers les Sciences Humaines


Par suite d’évènements personnels douloureux, je terminais ce long chapitre de mes « années textiles » en i994. Cette année clé de mon existence me permit de rencontrer une femme à l’aura exceptionnelle qu’était Noutte Genton-Sunier – connue aussi de ses nombreux disciples sous le nom de Mâ Sûryânanda Lakshmi – que j’adoptais rapidement comme mère spirituelle Je participais à ses séminaires parisiens jusqu’à son décès en 1997 qui me laissèrent une empreinte indélébile. Ils contribuèrent, avec la lecture régulière de ses nombreux livres d’une grande qualité tant littéraire que spirituelle, à opérer une profonde transformation intérieure.


Dans les années suivantes, je consacrais plus de temps à des études spécifiques dans le domaine de l’anthropologie religieuse. Puis, je commençais à donner des cycles de conférences au début des années 2000, tout en rédigeant parallèlement plusieurs cahiers thématiques auto-édités sur l’Egypte Antique, la Symbolique des Nombres et les sujets qui devaient constituer les bases de mon livre.

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Passé, présent, avenir…


Ce domaine de prédilection est en fait l’aboutissement logique d’une passion pour l’Antiquité – et l’Histoire en général – qui s’est manifestée dès mon passage scolaire en 6e et ne s’est jamais démentie depuis… S’en sont suivies de nombreuses lectures qui ont accompagné mon adolescence : depuis l’histoire des égyptiens comme des grecs jusqu’aux mythes, contes et légendes les concernant et faisant référence à un univers symbolique si éloigné de la pensée rationnelle occidentale.


Grâce aux premières vacances à la même époque avec mes parents, j’ai découvert avec un appétit démesuré des cultures différentes et un aperçu des civilisations anciennes, dans toute l’Europe du Sud. Par la suite, une foi mariée, je devais les compléter et les enrichir avec de nouveaux périples avec une curiosité tout aussi inlassable… privilégiant, autant que se peut, les rencontres avec des lieux sacrés peu fréquentés encore à une certaine époque.


Avant d’éprouver un vrai choc, lors de mon premier face à face avec la civilisation égyptienne – en 1975 – qui marqua l’amorce de questionnements subtils. Ils ne trouveraient des débuts de réponses que bien des années plus tard ; y compris lors de mon deuxième voyage d’études en 1990, alors dans un tout autre état d’esprit.


Depuis quelques années, j’ai volontiers « enjambé » mentalement les continents pour me plonger dans les civilisations et religions de l’Extrême-orient avec le même plaisir d’apprendre et de comprendre et surtout de relier les fondements communs à toutes.


On dit qu’on revient souvent un jour… à ses premiers coups de cœur, que ce soit pour un centre d’intérêt longtemps négligé ou un lieu géographique – voir un être cher – et qu’on éprouve le curieux sentiment de boucler ainsi un itinéraire… même par les chemins les plus inattendus… Je fais partie de ceux ou celles qui l’ont expérimenté et en éprouvent une joie profonde car cette passion de jeunesse m’a déjà permis d’ouvrir un nombre de portes incalculables et d’emprunter des chemins de traverse qui me mèneront encore très loin.


Après la présentation de ce livre dans différents sites d’accueil au cours de cette année et selon les possibilités de collaboration en retour, je chercherais à organiser de nouvelles activités, peut-être au sein d’une association qui regrouperait plusieurs intervenants.


J’envisage aussi, à moyen terme, d’accompagner sur le plan culturel des groupes, au cours de voyages d’études thématiques – surtout en Egypte – quand les conditions s’y prêteront, afin de partager ces savoirs et de vivre des expériences enrichissantes…


Car comme dit le vieil adage : « Qui donne sincèrement reçoit au centuple… ».